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Les ventes des ordinateurs en déclin : la faute aux smartphones et tablettes ?

Des temps difficiles pour les ordinateurs. Avec l’avènement des tablettes et surtout des smartphones, les ordinateurs de bureau et portables ne sont plus considérés un must, surtout par les générations les plus jeunes, plus accoutumées aux nouveaux dispositifs mobiles. La tendance est plutôt marquée aussi dans les pays à bas revenus, puisque les appareils mobiles coûtent moins chers que les PC. Une bonne partie de la population de ces pays a souvent acheté un smartphone, sans être passée par la possession préalable d’un ordinateur. Ce qui n’est pas le cas des pays à hauts revenus comme les pays occidentaux. La preuve de la baisse (temporaire?) des ventes des ordinateurs à l’échelle mondiale vient des données du premier trimestre de cette année contenues dans le rapport de l’analyste Gartner.

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Selon le rapport rédigé par Gartner, la courbe négative enregistrée au cours des trois premiers mois de 2017 par les fabricants d’ordinateurs au niveau global correspond à -2,4%, correpsondant à un nombre d’ordinateurs vendus inférieur au seuil de 63 millions d’exemplaires, le pic négatif atteint en 2007. Bien que les chiffres d’affaire du secteur aient légèrement augmenté, la demande de la part des consommateurs continue de baisser. Une des raisons principales peut être représentée par l’arrivée de nouvelles technologies similaires qui ont pu remplacer les ordinateurs grâce à leurs avantages : taille petite, mobilité, coût réduit.

Quant aux marques, le leader du secteur est la marque chinoise Lenovo avec douze millions et demi de pièces, qui lui confèrent une part de marché correspondant à 19,9%. Juste derrière on trouve la firme californienne Hp avec douze millions d’ordinateurs vendus, ce qui équivaut à 19,5% du marché. La firme américaine Dell arrive en troisième position mais reste plus éloignée : 9 millions et 300 mille ordinateurs vendus et une part de marché qui s’élève à 15 %. Une baisse remarquable est enregistrée par Asus, qui au premier trimestre de 2017 a perdu 14 % des ventes : seuls 4 millions et demi de personnes lui ont fait confiance.en achetant autant d’ordinateurs. Sa part du marché égale maintenant 7,3 %. Ensuite, il y a Apple, avec 4,2 millions de Macintosh vendus (6,8% du marché) et Acer, dont le score est quasiment identique à celui du groupe fondé par Steve Jobs. Les autres fabricants se partagent 28,1% qui reste du marché.

Les données récoltées par Gartner témoignent partant d’une période de souffrance pour les producteurs d’ordinateurs. Cependant, en concomitance avec la sortie de ce rapport, d’autres statistiques, venant des analystes d’IDC, arrivent à d’autres conclusions et d’autres chiffres. Selon IDC, avec 60,3 millions d’exemplaires vendus, le marché des ordinateurs aurait connu une légère hausse de 0,6%, et non pas une baisse, comme le voudrait le rapport de chez Gartner. Erreur de calcul ou paradoxe inexplicable ? Ni l’une ni l’autre. Les deux sociétés d’analyse ont délimité de façon différente la notion d’ordinateur, compliquée par l’arrivée sur le marché d’une myriade de dispositifs polyvalents, qui se situent entre les ordinateurs et les autres appareils portables, voire pouvant passer d’une fonction à l’autre au gré des propriétaires. La pomme de la discorde sont les tablettes Windows et les Chromebook: IDC ne prend pas en compte les premières, Gartner exclut les deuxièmes. Pourtant, cette légère différence d’interprétation ne change pas la donne, au contraire, prouve que le marché des ordinateurs n’est pas en perte seulement si l’on y rattache ces dispositifs hybrides, qui représentent le seul véritable espoir pour l’avenir de ce secteur.

Andrea

Andrea

Titulaire d'une licence de langues etrangères pour les relations internationales, Andrea est social media manager à Stampaprint Europe, entreprise leader dans le secteur de l'impression en ligne. Plus précisément, il s'occupe des relations publiques, de la communication et de l'application des stratégies d'e-marketing sur l'ensemble du marché français. De nationalité italienne, il a passé plus d'un an en France, où il a accompli une partie de ses études et travaillé dans le journalisme radiophonique.
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